Îles Caïmans · Résidence par investissement
Certificat de résidence permanente pour personnes disposant de moyens indépendants
Ouvert. Régi par l'Immigration (Transition) Act (2022 Revision) et les Immigration Regulations (2025 Revision). Soumis à un quota annuel fixé par le Cabinet de 250 certificats.
C'est le grand favori discret de tout le dossier. Presque tous les autres programmes ici vendent un document ; les Caïmans vendent une véritable juridiction à fiscalité directe nulle, une économie réelle de services financiers, la common law anglaise, et — de façon unique — une voie fondée sur des règles allant d'un achat immobilier à la résidence permanente puis à un passeport britannique complet en cinq à six ans environ, sans obligation de renoncer à quoi que ce soit. Si la famille peut porter 2,4 M USD d'immobilier caïmanais et y vivra réellement, rien d'autre dans les Caraïbes ne rivalise.
Voies d'admissibilité
2 000 000 CI$ en immobilier bâti — environ 2,4 M USD au taux ancré de 1 CI$ = 1,20 USD. Plus des ressources financières suffisantes pour subvenir aux besoins du demandeur et des personnes à charge.
Les faits
- Investissement minimum
- $2M
- Coût total tout compris
- Bien immobilier de 2 000 000 CI$ (environ 2,4 M USD), plus des frais de demande de 500 CI$ et des frais de délivrance uniques de 100 000 CI$ (environ 120 000 USD), plus 1 000 CI$ par personne à charge. Ajouter 7,5% de droit de timbre sur l'achat immobilier — environ 150 000 CI$ sur une acquisition de 2 M CI$. De manière réaliste, 2,6–2,7 M USD tout compris.
- Type de voie
- Résidence par investissement
- Délai
- 4–12 mois (Décidé par le Caymanian Status and Permanent Residency Board)
- Présence physique
- Aucune prescrite pour détenir le certificat. Mais noter que la naturalisation comme BOTC requiert 5 ans de résidence légale avec présence réelle — le certificat seul ne délivre pas le dénouement britannique.
- Famille
- conjointenfants à charge
- Résidence permanente
- immédiate — CECI EST la résidence permanente, sans date d'expiration
- Citoyenneté
- Naturalisation comme citoyen des territoires britanniques d'outre-mer après 5 ans de résidence légale, sous réserve du British Nationality Act 1981. Un BOTC rattaché aux Caïmans peut ensuite s'enregistrer comme citoyen britannique complet au titre du British Overseas Territories Act 2002.
- Test de langue
- anglais (satisfait par la plupart des demandeurs) ; les Caïmans appliquent aussi une exigence de connaissance des îles pour la naturalisation
- Double nationalité
- Autorisée
- Conditions
- 2 000 000 CI$ investis dans de l'immobilier bâtiressources financières suffisantes pour subvenir aux besoins du demandeur et des personnes à chargebonne moralité et casier judiciaire viergebonne santé physiqueun quota annuel de 250 s'applique
- Le certificat NE confère PAS automatiquement le droit de travailler. La résidence permanente vient sans droits de travail ; le certificat doit être modifié sur demande auprès du Caymanian Status and Permanent Residency Board, avec des frais annuels ensuite équivalents à des frais de permis de travail. Budgétez cela comme un coût récurrent, non ponctuel.
- Le quota de 250 par an fixé par le Cabinet est une contrainte réelle et une variable politique. Il peut être réduit.
- Les frais de délivrance de 100 000 CI$ sont un coût véritable que les résumés d'agents omettent régulièrement, et 7,5% de droit de timbre sur un achat de 2 M CI$ représentent environ 150 000 CI$ de plus.
- Le dénouement de la citoyenneté britannique requiert 5 ans de résidence légale avec présence effective, satisfaisant au British Nationality Act 1981 — ce n'est pas un exercice sur papier, et la naturalisation BOTC est discrétionnaire. Ne vendez pas le passeport britannique comme automatique.
- Les Caïmans sont chères à vivre — droit d'importation sur pratiquement tout, et immobilier tarifé en conséquence. Le résultat à fiscalité nulle est en partie récupéré par le coût de la vie.
- L'exposition aux ouragans est importante et la tarification des assurances le reflète.
- Les Caïmans sont un participant à part entière au CRS et l'OCDE examine de près les dispositifs de résidence par investissement qui accordent un statut à faible imposition sans présence physique significative. Une adresse caïmanaise sans présence caïmanaise ne survivra pas à l'examen d'une banque ou d'une autorité fiscale.
- Les Caïmans n'ont pas d'impôt sur le revenu à alléger, il n'y a donc pas de réseau de conventions ni de certificat de résidence fiscale au sens conventionnel. Les clients quittant un pays à forte imposition doivent y rompre leur résidence selon les règles de ce pays — les Caïmans n'offrent aucune aide en la matière.